le ciel se poudroie de vagues lumineuses et sombres alternant la vision des soleils l'homme marche erre seul dans ses déserts trop chauds ou trop froids en avance en avance toujours des plaques d'acier en nuages les étoiles se cachent gênées par l'homme titubant parmi les racines asséchées il ne rêve pas hurlant l'encre de sa solitude sur les roches vierges et dégarnies d'un chemin hasardeux dans la noirceur de tous les instants et l'aveuglante blancheur d'une lune décrochée du ciel |