le Temps noir déchire de ses griffes blanchies cette soie rouge et palpitante enfermé dans ce brouillard aveuglant j'erre de nuages gris en eaux sombres le tournesol tourne tourne tourne affolé ne rencontrant qu'étoiles au lieu de soleil l'air manque l'eau s'est tarie le feu se meurt la terre s'assèche quand retrouverai-je mon océan et mon azur qui sont mon foyer et ma démesure |